Schéma installation panneau solaire autoconsommation : les 8 composants décortiqués
Par Patxi Claverie, installateur RGE QualiPV depuis 2024 · 450+ installations photovoltaïques livrées au Pays Basque, dans les Landes et le Béarn.
Vous cherchez à comprendre comment fonctionne une installation solaire en autoconsommation avant de signer un devis. Vous tombez sur des schémas techniques incompréhensibles, des abréviations (MPPT, AC/DC, kWc, kWh), et des vendeurs qui vous parlent d'onduleur sans expliquer à quoi ça sert ni où ça se branche.
Ici, on décortique le schéma d'une installation réelle posée en 2026 à Bayonne — 6,15 kWc, 15 panneaux, onduleur Huawei 6 kW, raccordement Enedis en autoconsommation avec revente du surplus. Chaque composant est expliqué avec son rôle, sa position dans le circuit, et les normes qui encadrent son installation (NF C 15-100, guide Enedis, Consuel).
Au programme : le schéma annoté complet · le rôle des 8 composants · la différence câblage DC vs AC · onduleur central vs micro-onduleurs · les sections de câble selon la puissance · le raccordement au compteur Linky · et les 3 erreurs de câblagequ'on corrige régulièrement sur des installations low-cost.
Le schéma complet d'une installation photovoltaïque en autoconsommation
Voici le schéma d'une installation 6,15 kWc posée en avril 2026 à Bayonne, chez Mme Miremont (cas détaillé sur notre page cas client Labenne). 15 panneaux Trina Solar 410 Wc, onduleur Huawei SUN2000-6KTL-L1, raccordement Enedis en autoconsommation avec revente du surplus.
PANNEAUX PHOTOVOLTAÏQUES (toiture)
15 × Trina Solar Vertex S+ 410 Wc · 3 strings de 5 panneaux série · orientation sud · inclinaison 30° · production 30-600 V DC selon ensoleillement
↓ Câbles DC 6 mm² (3 × 12 m cheminement toiture → garage)
BOÎTIER DE JONCTION DC (optionnel)
Regroupe les 3 strings · protections parafoudre DC · sectionneur DC · fixé en sous-face toiture
↓ Câble DC principal 6 mm² (12 m toiture → garage)
ONDULEUR (garage)
Huawei SUN2000-6KTL-L1 · convertit DC → AC 230 V · rendement 98,6 % · MPPT optimise la production · Wi-Fi intégré monitoring
↓ Câble AC 6 mm² (4 m garage → tableau électrique)
COFFRET DE PROTECTION AC
Disjoncteur différentiel 30 mA type A · parafoudre type 2 · sectionneur · norme NF C 15-100 § 712
↓ Câble AC 6 mm² (2 m coffret → tableau général)
TABLEAU ÉLECTRIQUE GÉNÉRAL
Injection AC sur le bus principal · priorité autoconsommation · surplus vers compteur Linky
↓ Liaison tableau ↔ compteur Linky (existante)
COMPTEUR LINKY
Mesure consommation + production · mode "producteur" activé par Enedis · relève à distance surplus injecté · rémunération 0,1301 €/kWh
↓ Raccordement réseau Enedis (existant)
RÉSEAU ENEDIS
Évacuation du surplus · injection limitée à 3 kVA (convention autoconsommation) · pas de renforcement compteur nécessaire
Ce schéma est valable pour 95 % des installations résidentielles en autoconsommation. Les variantes : micro-onduleurs (un par panneau, pas de boîtier DC), batterie de stockage (entre l'onduleur et le tableau), ou onduleur hybride (gère batterie + injection réseau).
Les 8 composants d'une installation solaire : rôle et spécifications
1. Panneaux photovoltaïques (modules)
Les panneaux convertissent la lumière solaire en courant continu (DC). Puissance unitaire : 375 à 450 Wc en 2026. Dimensions standard : 1,7 × 1,1 m · poids 21-23 kg. Tension de sortie : 30 à 50 V DC par panneau. On les câble en série (strings) pour atteindre 200 à 600 V DC selon le nombre de panneaux et la tension d'entrée de l'onduleur. Durée de vie : 25-30 ans avec garantie linéaire de production (80 % à 25 ans).
2. Structure de fixation
Rails en aluminium + crochets de toiture adaptés au type de couverture (tuiles mécaniques, ardoises, bac acier). La structure doit résister à une charge de vent de 150 km/h (zone 2 Pays Basque) et à 180 kg/m² de neige (rare en plaine, critique en montagne Béarn). Fixation par vis inox traversant les chevrons, étanchéité assurée par bandes bitumineuses ou joints EPDM.
3. Câbles DC (courant continu)
Câbles solaires double isolation, résistants UV et intempéries (-40 °C à +90 °C). Section : 4 mm² jusqu'à 20 m et 6 kWc, 6 mm² au-delà. Connecteurs MC4 étanches IP67. Cheminement : gaine ICTA ou goulotte étanche en toiture, passage en comble puis descente vers le garage ou la chaufferie. Longueur typique : 10 à 25 m selon l'emplacement de l'onduleur. Chute de tension admissible : < 3 % en DC.
4. Onduleur (ou micro-onduleurs)
L'onduleur convertit le courant continu des panneaux en courant alternatif 230 V / 50 Hz compatible avec le réseau domestique. Rendement : 97 à 98,6 % (Huawei, Fronius, SMA). Fonction MPPT (Maximum Power Point Tracking) : optimise la production en temps réel selon l'ensoleillement. Durée de vie : 10-15 ans (garantie constructeur 5-10 ans). Alternative : micro-onduleurs (un par panneau, durée de vie 25 ans, coût +15-20 %).
5. Câbles AC (courant alternatif)
Câbles domestiques classiques (H07V-K ou équivalent) reliant l'onduleur au coffret de protection AC puis au tableau électrique. Section : 2,5 mm² jusqu'à 3 kW, 4 mm² jusqu'à 6 kW, 6 mm² au-delà. Longueur typique : 5 à 15 m. Cheminement : gaine ICTA encastrée ou apparente selon la configuration du local technique.
6. Coffret de protection AC
Obligatoire selon la norme NF C 15-100 § 712. Contient : (1) disjoncteur différentiel 30 mA type A ou F (détecte les courants de fuite), (2) parafoudre type 2 (protège contre les surtensions foudre), (3) sectionneur (permet d'isoler l'installation pour maintenance). Fixé au mur à proximité du tableau électrique général. Coût : 150 à 250 € fourni-posé.
7. Tableau électrique général
Point d'injection du courant AC produit par l'onduleur. L'électricité solaire est injectée sur le bus principal du tableau, en amont des disjoncteurs de protection des circuits. Priorité à l'autoconsommation : les appareils en fonctionnement consomment d'abord l'électricité solaire. Le surplus non consommé remonte vers le compteur Linky puis le réseau Enedis.
8. Compteur Linky communicant
Le compteur Linky mesure en temps réel la consommation et la production. En mode "producteur" (activé par Enedis après signature du contrat de raccordement), il comptabilise le surplus injecté sur le réseau. Enedis relève ces données à distance chaque mois. EDF Obligation d'Achat (EDF OA) vous rémunère le surplus à 0,1301 €/kWh (tarif 2026 pour ≤ 3 kWc) ou 0,0781 €/kWh (3-9 kWc). Pas de modification matérielle du compteur nécessaire.
Sur nos chantiers 2026, on a posé 450+ installations avec ce schéma standard. Les seules variantes : micro-onduleurs (simplifie le câblage DC mais coûte plus cher), batterie de stockage (entre onduleur et tableau, pour stocker le surplus au lieu de l'injecter), ou onduleur hybride (gère batterie + réseau). Le reste est identique.
Câblage DC vs AC : différences et sections de câble
La confusion DC/AC est la première source d'erreur sur les installations low-cost. Le câblage DC (courant continu) relie les panneaux à l'onduleur. Le câblage AC (courant alternatif) part de l'onduleur vers le tableau électrique. Voici les différences techniques :
| Critère | Câblage DC | Câblage AC |
|---|---|---|
| Tension | 30-600 V DC | 230 V AC |
| Type de câble | Solaire double isolation UV | Domestique H07V-K |
| Section typique | 4 ou 6 mm² | 2,5 à 6 mm² |
| Connecteurs | MC4 IP67 | Domino ou Wago |
| Cheminement | Toiture → onduleur | Onduleur → tableau |
| Longueur moyenne | 10-25 m | 5-15 m |
| Chute de tension max | < 3 % | < 3 % |
Règle de section de câble DC : 4 mm² jusqu'à 20 m et 6 kWc, 6 mm² au-delà ou pour des puissances > 6 kWc. La section se calcule selon la formule S = (ρ × 2L × I) / ΔU où ρ = résistivité cuivre (0,023 Ω·mm²/m), L = longueur, I = courant, ΔU = chute de tension admissible (3 % de la tension nominale). En pratique, un installateur RGE QualiPV utilise un tableau de dimensionnement normalisé (guide UTE C 15-712-1).
Règle de section de câble AC : 2,5 mm² jusqu'à 3 kW (13 A), 4 mm² jusqu'à 6 kW (26 A), 6 mm² au-delà. C'est la même logique que pour un circuit domestique classique (NF C 15-100 tableau 52-C1).
Onduleur central vs micro-onduleurs : impact sur le schéma
Le choix entre un onduleur central et des micro-onduleurs change radicalement le schéma de câblage :
Onduleur central (95 % de nos chantiers)
Tous les panneaux sont câblés en série/parallèle (strings) vers un seul onduleur fixé au mur du garage ou de la chaufferie. Câblage DC : 10 à 25 m selon la distance toiture ↔ onduleur. Avantages : coût maîtrisé, rendement élevé (98,6 % Huawei), maintenance centralisée. Inconvénient : si un panneau est ombragé, il pénalise tout le string (sauf si l'onduleur a plusieurs MPPT indépendants).
Micro-onduleurs (5 % de nos chantiers)
Chaque panneau a son propre micro-onduleur fixé au dos (sous le panneau). Le câblage DC est réduit à 50 cm par panneau. C'est du courant alternatif 230 V qui descend de la toiture vers le tableau électrique (câble AC). Avantages : optimisation panneau par panneau (ombre sur un panneau = perte localisée), durée de vie 25 ans, monitoring détaillé. Inconvénients : coût +15-20 %, intervention en toiture pour maintenance.
On recommande les micro-onduleurs dans 3 cas : (1) toiture avec ombres portées variables (arbre, cheminée), (2) orientations multiples (panneaux sud + ouest), (3) extension progressive de l'installation (on ajoute des panneaux au fil des ans). Pour une toiture plein sud sans ombre, l'onduleur central est plus rentable.
Comment fonctionne le raccordement au compteur Linky en autoconsommation ?
Le compteur Linky est au cœur du système d'autoconsommation avec revente du surplus. Voici comment il gère les flux d'électricité :
Mesure bidirectionnelle : le Linky mesure à la fois la consommation (flux entrant depuis le réseau Enedis) et la production (flux sortant vers le réseau). Il fait la différence en temps réel.
Priorité autoconsommation : quand vos panneaux produisent 3 kW et que vous consommez 2 kW, le Linky enregistre 0 kW de soutirage réseau (vous ne payez rien) et 1 kW d'injection (surplus vendu à EDF OA).
Activation mode producteur : après signature du contrat de raccordement Enedis (CRAE) et du contrat EDF OA, Enedis active à distance le mode "producteur" sur votre Linky. Aucune intervention physique, tout se fait par télé-relève.
Relève mensuelle : Enedis relève chaque mois le surplus injecté (en kWh) et transmet les données à EDF OA. Vous recevez un virement trimestriel ou annuel selon le volume.
Tarif de rachat 2026 : 0,1301 €/kWh pour une installation ≤ 3 kWc, 0,0781 €/kWh pour 3 à 9 kWc (tarif EDF OA fixé par arrêté du 6 octobre 2021, indexé annuellement). Contrat de rachat sur 20 ans. Détail complet sur notre guide prime à l'autoconsommation 2026.
Les normes qui encadrent le schéma d'installation photovoltaïque
Une installation photovoltaïque raccordée au réseau doit respecter 3 normes obligatoires :
NF C 15-100 § 712 — installations photovoltaïques
Impose le coffret de protection AC (disjoncteur différentiel 30 mA type A ou F + parafoudre type 2), les sections de câble selon la puissance, les protections DC (sectionneur, fusibles), et l'étiquetage des circuits. C'est la norme de référence pour la partie électrique.
Guide UTE C 15-712-1 — dimensionnement des câbles DC
Fournit les tableaux de dimensionnement des câbles DC selon la puissance, la longueur, la température ambiante et la chute de tension admissible. Utilisé par tous les installateurs RGE QualiPV pour calculer la section de câble.
Consuel — attestation de conformité
Le Consuel (Comité National pour la Sécurité des Usagers de l'Électricité) délivre l'attestation de conformité après vérification du schéma électrique et de l'installation. Sans Consuel, Enedis refuse le raccordement. Délai : 2 à 4 semaines après dépôt du dossier. Coût : 150 à 200 € selon la puissance.
Green Charge Solutions gère l'intégralité du dossier Consuel et Enedis : déclaration préalable en mairie, demande de raccordement Enedis (CRAE), attestation Consuel, mise en service compteur Linky, signature contrat EDF OA. Vous n'avez aucune démarche à faire.
Les 3 erreurs de câblage qu'on corrige sur les installations low-cost
Sur les 50+ audits qu'on a réalisés en 2025-2026 sur des installations posées par des non-RGE ou des vendeurs en ligne, voici les 3 erreurs récurrentes :
1. Section de câble DC sous-dimensionnée
Câble 4 mm² utilisé sur 30 m pour une installation 9 kWc → chute de tension de 5 % → perte de production de 200 à 300 kWh/an. La norme impose < 3 %. On a dû refaire 12 m de câblage en 6 mm² sur un chantier à Anglet en 2026.
2. Absence de coffret de protection AC
L'onduleur est branché directement au tableau électrique sans disjoncteur différentiel dédié ni parafoudre. Résultat : installation hors norme, Consuel refusé, pas de raccordement Enedis possible. On a dû installer un coffret AC sur 8 chantiers de reprise en 2025.
3. Connecteurs MC4 non étanches ou mal sertis
Connecteurs MC4 bas de gamme ou sertissage manuel approximatif → infiltration d'eau → oxydation → résistance de contact → échauffement → risque d'incendie. On a remplacé 24 connecteurs sur une installation de 2023 à Biarritz où le client constatait une baisse de production de 15 %.
Un schéma correct = une installation qui produit 25 ans sans panne. Un schéma bâclé = des pertes de production, des pannes, et un risque incendie.
Installation photovoltaïque au Pays Basque, dans les Landes et le Béarn
Green Charge Solutions est un installateur RGE QualiPV basé à Anglet(4 Route de Pitoys, groupe 100 % Connect). On pose des installations photovoltaïques en autoconsommation avec revente du surplus dans tout le Sud-Ouest : Pays Basque, Landes, Béarn, Gironde. Le schéma détaillé dans cet article est celui qu'on applique sur chaque chantier, avec audit gratuit sur place, devis ferme sous 24 h, et gestion complète des démarches Enedis + Consuel + EDF OA.
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Questions fréquentes sur le schéma d'installation photovoltaïque
Quels sont les 8 composants d'une installation photovoltaïque en autoconsommation ?
Une installation solaire en autoconsommation comprend 8 composants : (1) panneaux photovoltaïques (modules), (2) structure de fixation (rails + crochets), (3) câbles DC (courant continu), (4) onduleur ou micro-onduleurs, (5) câbles AC (courant alternatif), (6) coffret de protection AC (disjoncteur + parafoudre), (7) tableau électrique général, (8) compteur Linky communicant. L'onduleur convertit le courant continu des panneaux en courant alternatif 230 V compatible avec le réseau domestique.
Quelle est la différence entre le câblage DC et AC d'une installation solaire ?
Le câblage DC (courant continu) relie les panneaux à l'onduleur. Il transporte une tension de 30 à 600 V DC selon la configuration série/parallèle. Le câblage AC (courant alternatif) part de l'onduleur vers le tableau électrique en 230 V monophasé ou 400 V triphasé. Le DC utilise des câbles solaires spéciaux résistants aux UV et à l'humidité (section 4 ou 6 mm²), le AC utilise du câble domestique classique (section 2,5 à 6 mm² selon la puissance).
Comment fonctionne le raccordement au compteur Linky en autoconsommation ?
En autoconsommation avec revente du surplus, l'onduleur injecte le courant AC dans le tableau électrique général. Le compteur Linky mesure en temps réel la consommation et la production. Quand la production dépasse la consommation, le surplus part sur le réseau Enedis et le compteur tourne à l'envers (injection). Enedis relève ces données à distance pour calculer la rémunération du surplus (0,1301 €/kWh en 2026 pour une installation ≤ 3 kWc).
Pourquoi faut-il un coffret de protection AC entre l'onduleur et le tableau ?
Le coffret AC contient un disjoncteur différentiel 30 mA type A ou F et un parafoudre. Il protège l'installation contre les surtensions (foudre), les courts-circuits et les défauts d'isolement. C'est une obligation de la norme NF C 15-100 pour toute installation photovoltaïque raccordée au réseau. Sans ce coffret, l'installation est hors norme et Enedis refuse le raccordement.
Quelle section de câble utiliser entre les panneaux et l'onduleur ?
Pour une installation résidentielle de 3 à 9 kWc, on utilise du câble solaire double isolation de section 4 mm² (jusqu'à 20 m) ou 6 mm² (au-delà de 20 m ou pour des puissances > 6 kWc). Le câble doit être résistant aux UV, à l'humidité et aux variations de température (-40 °C à +90 °C). La section se calcule selon la puissance, la longueur et la chute de tension admissible (< 3 % en DC).
Onduleur central ou micro-onduleurs : quelle différence sur le schéma ?
Avec un onduleur central, tous les panneaux sont câblés en série/parallèle vers un seul onduleur au sol ou au mur. Avec des micro-onduleurs, chaque panneau a son propre onduleur fixé au dos : le câblage DC est réduit à 50 cm par panneau, et c'est du courant alternatif 230 V qui descend de la toiture. Les micro-onduleurs simplifient le schéma électrique mais coûtent 15-20 % plus cher à l'achat.
Combien coûte l'installation d'un système photovoltaïque en autoconsommation au Pays Basque ?
Au Pays Basque, dans les Landes et le Béarn, le prix d'une installation photovoltaïque en autoconsommation avec revente du surplus est de 8 500 à 14 000 € TTC posée selon la puissance (3 à 9 kWc). Green Charge Solutions, installateur RGE QualiPV basé à Anglet, livre clé en main : panneaux, onduleur, structure, câblage, coffret AC, raccordement Enedis, déclaration préalable mairie, Consuel. Prime à l'autoconsommation EDF OA de 300 à 1 140 € déduite. Détail sur notre page panneaux solaires.
Pour aller plus loin
Combien coûte un panneau solaire en 2026 ?
Prix réel d'une installation 3 à 9 kWc : 8 500 à 14 000 € posée. Devis ligne par ligne, aides déduites, ROI.
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